D’aucuns diront de lui qu’il est poète ou comédien. Lui se définit comme l’être-là : “Je plante le décor dans mes mots, mes éclairages sont mes tournures et la rhétorique ma scène. Ma résidence est le monde. Nu comme à mon premier jour dans la rue, je tonne, j’étonne. Je raille le grotesque et chevauchant le corrosif, je traque les lieux communs, fanfaronnades et vacuités pour les rendre inutilisables à jamais”.
Ecrivain voyageur, on a vu Jean-Georges Tartar(e) en Afrique, en Asie, avec le même bagou qu’ailleurs. “A A A A . A” (Afrique, Asie, Amériques, Australie . Arbre) est un périple théâtral qui consiste, avec un minimum de contraintes, d’à priori et de moyens, à déménager six mois par an dans l’étrange pour se remplir d’histoires comme autant d’expériences à partager au retour. La Folle Histoire des Arts de la Rue vous présente l’intégralité de ses récits de voyages…. Quelques années plus tôt, c’est l’Agence Tartar(e) qui avait fondé sa notoriété, comme reporter qui, derrière un cadre de bois, commentait en direct l’actualité de l’endroit où il se trouvait, rendant à ses moindres détails, toute leur dimension tragique.
En savoir plus sur l’actualité régionale de l’Agence Tartar(e)
Pensez à venir à vélo et à votre pique nique…
La Folle Histoire des Arts de la Rue propose son Grand Final “Roue Libre !” avec toutes les compagnies Artonik, No Tunes International, Ex Nihilo, Générik Vapeur, Agence Tartar(e) et ilotopie le dimanche 9 novembre à 11h00 à Salon-de-Provence.
Au programme : Ils seront tous à vélo et feront une grande parade collective dans les rues de Salon-de-Provence avant de rejoindre le pique-nique final, musical et artistique, d’Artonik : « la rue est dans le pré ». ! Mais qui ’ils" ? ... L’ensemble des artistes de la Folle Histoire. Y retrouvera-t-on des facteurs ? des champêtres ? des gens de couleur ? des accros de la « Petite Reine » de Jamais 203 ? La mobylette bruyante de 12’ Chrono ? ...
Création 2008 – Durée : 1h00
Après l’Afrique, l’Asie et l’Amérique, Tartar(e) conclut sa tétralogie terrestre aux antipodes : l’Australie. Gageons que ce gourou qui n’a pas sa langue dans sa poche saura retourner celle des kangourous pour nous en livrer les secrets.
Lire la suiteDe et avec : Jean-Georges Tartar(e) Une production : Agence Tartar(e), accompagnée par le Festival international de théâtre de rue d’Aurillac.
Création 2006 – Durée : 1h00
Parti d’Aurillac en Inde pour discuter le bout de gras mathématique avec un ascète aryen descendant des inventeurs du zéro, Jean-Georges Tartar(e) en revient avec 1008 pages sur tout et sur rien mais surtout sur le « Rien ». Hasard ou nécessité, l’Inde, comme l’Afrique, le laisse avec la même question : « De quelle couleur est un caméléon la nuit ? »
Lire la suiteDe et avec : Jean-Georges Tartar(e)
Coproduction : Agence Tartar(e), Pronomade(s) en Haute-Garonne-centre national des arts de la rue.
Accompagnement : Festival d’Aurillac.
Accueil en résidence : à La Chartreuse-centre national des écritures du spectacle de Villeneuve-lez-Avignon
Création 2007 – Durée : 1h00
Après l’Afrique et l’Asie, l’Amérique offre avec “Ame américaine” le terrain de la nouvelle création de Jean-Georges Tartar(e) qui, au prétexte d’y rencontrer un sosie, est allé en Haïti interroger l’altérité. Quid de l’autre sur ce radeau flottant entre sueur et sang ? Poète d’une virulence contagieuse, le sosie broiera toute tentation littéraire de Jean-Georges avant de l’initier au verbe de la résistance.
Lire la suiteDe et avec : Jean-Georges Tartar(e)
Coproduction : Agence Tartar(e), Villeurbanne Spectacles Vivants / Les Ateliers Frappaz.
Accompagnement : Festival d’Aurillac
Accueil en résidence : à l’Institut Français d’Haïti avec le soutien de CULTURESFRANCE et à la Chartreuse-centre national des écritures du spectacle de Villeneuve lez Avignon.
Jean-Georges Tartar(e) a bénéficié du Fonds d’Aide à l’Ecriture « Ecrire pour la rue », accordé par la DMDTS et la SACD.
Création 2005 – Durée : 1h00
Jean-Georges, le griot Tartar(e), est revenu d’Afrique, pays sans fric, sans doute à cause du A privatif. Il en est revenu avec le colon irrité. Il est vrai qu’en matière de colonisation les colibacilles s’y connaissent. Calé contre un arbre, ce docteur es-palabre, livre ses impressions d’écorché sur les perfections de “la machine à produire de l’improbable comme de l’inadmissible”. Ici, pas d’exotisme : Le lion, c’est lui rugissant d’impuissance ; la case, c’est celle qu’il semble avoir perdue dans le maelström de ses turpitudes et de ses colères, de ses enthousiasmes et de ses blessures.
Lire la suiteDe et avec : Jean-Georges Tartar(e) Coproduction : Agence Tartar(e) – Tuchenn